
DU CONTEXTE AU PROJET (les citations en gras sont celles de l’architecte de la semaine.)
« Cette harmonie est là, fonction du labeur régi par l’économie et conditionnée par la fatalité de la physique. » LE CORBUSIER, Vers une architecture, éditions Crès et Cie, Paris, 1923
« Coup de trompette dans la chambre d’un malade » < GARNIER
« L’Opéra est fourré dans un trou, remisé dans un fond et enseveli dans une carrière, je me console en me disant que dans quelques centaines d’années, il viendra à Paris un préfet qui s’avisera de désencombrer l’Opéra en rasant tout le quartier. » GARNIER
« L’idée est venue lentement que si l’on repense le fait de se baigner, et si on pense à la source chaude on peut construire un bâtiment qui est plus en relation avec la topographie et la géologie de l’endroit, et non pas avec l’aspect immédiat de l’environnement. L’idée surgit que c’est un bain né de la montagne, comme la source d’eau chaude est née de la montagne, l’eau jaillit de là et je ne sais pas exactement mais on sait qu’il y a derrière des millions d’années. Cela nous a donné la possibilité de considérer que ce bâtiment a toujours été là et avant tous les autres. » ZUMTHOR
« Les lignes horizontales dans les bâtiments, ces lignes parallèles à la terre, s’identifient avec le sol et font que le bâtiment appartient au sol. » WRIGHT
«Nous voulions faire la porte de la région, ce qui imposait ce geste à cet endroit exact, dans cette plaine. Ma première réaction était d’enjamber le passage du train par un élément qui se reconnaîtrait dans la plaine comme la gare de Satolas, même si la gare elle-même est beaucoup plus longue. » CALATRAVA
« Sachant que l’histoire n’a pas un déroulement continu, progressiste, qu’elle n’est pas réglée comme une horloge, nous devons nous poser la question suivante : Où en sommes nous ? » Daniel LIBESKIND, interview, in Marc EMERY, Marianne BRAUSH, L’Architecture en questions, édition du Moniteur, 1996.
« On ne peut pas congeler l’histoire à un certain point et dire : « c’était ça. » » Daniel LIBESKIND, interview, in Marc EMERY, Marianne BRAUSH, L’Architecture en questions, édition du Moniteur, 1996.
« L’architecture ne sera jamais un art politique, car, quel que soit le consensus, elle est toujours une expression individualiste du politique. » Daniel LIBESKIND, interview, in Marc EMERY, Marianne BRAUSH, L’Architecture en questions, édition du Moniteur, 1996.
« J’ai dessiné la route, j’ai dessiné les horizons, j’ai mis l’orientation du soleil, j’ai reniflé la topographie. J’ai dessiné la place où ce serait puisqu’elle n’était pas fixée du tout. En choisissant la place, je commettais l’acte criminel ou valable. Ici dans ce terrain qui était si mobile, si fuyant, descendant, coulant, j’ai dis je ne vais pas prendre l’assiette par terre puisqu’elle se dérobe, prenons l’assiette en haut, au sommet, laquelle composera avec l’horizon. » LE CORBUSIER
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