
Dès la fin des années 1920, l’Institut de Recherche sociale de Francfort, où enseignait Adorno, réalisait des sondages d’opinion d’ouvriers qui ont forgé sa réputation. C’est dans cet institut qu’ont été développés les premiers questionnaires systématiques, méthode utilisée pour décrire le vécu social dans le milieu ouvrier. Aujourd’hui, nous tentons de retracer le parcours d’Adorno en France en nous servant également de l’outil du sondage. Pour en apprendre davantage, nous avons posé les trois questions suivantes à des intellectuels français ou vivant en France :
1. Quelle importance revêt Adorno pour vous personnellement ? 2. A quels niveaux considérez-vous qu’Adorno influence encore le débat culturel et politique ? 3. Avez-vous quelque chose à reprocher à Adorno ? Et dans l’affirmative, pourquoi ?
Vous pouvez lire les réponses des personnes suivantes en cliquant sur la navigation en bas à droite :
Miguel Abensour, professeur de philosophie et directeur de la collection Critique de la politique Antonia Birnbaum, philosophe à Toulouse Pierre Boulez, compositeur Marc Jimenez, professeur de philosophie esthétique à Paris Daniel Payot, professeur de philosophie à Strasbourg Werner Spies, historien, critique d´art et responsable de musées Olivier Revault d’Allonnes, musicologue
En partenariat avec nous vous proposons de célébrer le centenaire du philosophe allemand Theodor W. Adorno et d'y lire les réponses de Jean Jourdheuil, metteur en scène et traducteur. Cliquez ici pour lire "Adorno est réduit à une légende commode".
Vous y trouverez aussi les réponses de Michael Werner, directeur du Centre interdisciplinaire d'études et de recherches sur l'Allemagne. Cliquez ici pour lire "Un passage obligé pour la génération de 68".
(c) Photo Editions Suhrkamp
|